80 % des LLM en production sont vulnérables

Votre chatbot répond à vos clients.
À qui d'autre répond-il ?

Un audit de sécurité IA cartographie la surface d'attaque réelle de vos chatbots et agents : ce qu'ils peuvent divulguer, exécuter ou autoriser quand on les manipule. Vous recevez un rapport avec un score de risque et des correctifs priorisés.

Un système IA ne se teste pas comme une application classique

Un scanner de vulnérabilités analyse du code. Un LLM, lui, n'a pas de faille dans son code : la faille est dans ce qu'on arrive à lui faire dire ou faire avec du langage.

Votre pare-feu ne verra rien passer. Vos tests unitaires seront au vert. Votre pentest classique conclura que tout va bien. Et pourtant, une phrase bien construite dans un champ de saisie peut suffire à faire remonter le prompt système, les données d'un autre utilisateur ou le contenu d'un document interne indexé dans votre base vectorielle.

C'est un mode de défaillance nouveau : il ne relève ni du bug ni de la mauvaise configuration, mais du comportement du modèle face à une entrée adverse. Il faut donc le tester comme tel — avec des attaques réelles, pas avec une checklist.

Ce que je teste concrètement

Chaque audit est adapté à votre architecture. Voici les familles d'attaques systématiquement couvertes.

Prompt injection directe

L'utilisateur écrit lui-même l'instruction malveillante dans la conversation pour détourner le comportement du modèle.

  • Contournement du prompt système
  • Extraction des instructions internes
  • Changement de rôle et de persona
  • Jailbreaks multi-tours progressifs

Prompt injection indirecte

L'instruction est cachée dans une source que le modèle consulte : page web, PDF, e-mail, ticket, fiche produit.

  • Charges utiles dans les documents indexés
  • Texte invisible dans les pages crawlées
  • Empoisonnement de la base vectorielle (RAG)
  • Contenu adverse dans les pièces jointes

Fuite de données

Ce que le système accepte de révéler sous pression : données d'autres utilisateurs, documents internes, secrets de configuration.

  • Cloisonnement entre sessions et utilisateurs
  • Exfiltration depuis le contexte RAG
  • Récupération de clés et de jetons
  • Divulgation d'informations personnelles

Garde-fous et filtres

Résistance réelle des protections en place, plutôt que leur existence sur le papier.

  • Efficacité des filtres d'entrée et de sortie
  • Contournement par encodage et langue
  • Robustesse du modérateur secondaire
  • Comportement en cas d'échec (fail-open ou fail-closed)

Outils et actions

Si votre agent peut appeler des outils, envoyer des e-mails ou écrire en base, la surface d'attaque dépasse la conversation.

  • Appels de fonctions non autorisés
  • Escalade de privilèges via les outils
  • Actions déclenchées par contenu externe
  • Portée réelle des permissions accordées

Alignement OWASP LLM Top 10

Chaque constat est rattaché au référentiel public OWASP Top 10 for LLM Applications et, quand c'est pertinent, à MITRE ATLAS.

  • Vocabulaire commun avec votre RSSI
  • Comparabilité d'un audit à l'autre
  • Traçabilité pour vos auditeurs
  • Base de preuve pour la conformité

Comment se déroule un audit

Quatre étapes, cinq jours ouvrés entre le lancement et la remise du rapport.

1. Cadrage

Un échange pour identifier ce qui compte : les systèmes concernés, les données qu'ils touchent, les actions qu'ils peuvent déclencher, et ce qui serait grave en cas de compromission. C'est ce qui détermine la priorité des tests.

2. Reconnaissance

Cartographie du système : modèle utilisé, sources de contexte, outils connectés, filtres en place. Objectif — comprendre l'architecture avant de l'attaquer, comme le ferait un attaquant motivé.

3. Tests offensifs

Exécution des scénarios d'attaque, manuellement et avec de l'outillage automatisé. Chaque faille confirmée est reproduite et documentée avec sa charge utile exacte, pour que vos équipes puissent la rejouer.

4. Restitution

Rapport livré, puis session de restitution pour dérouler les constats avec vos équipes techniques et répondre aux questions. Les correctifs sont classés par impact et par effort.

Ce que vous recevez

Deux documents, deux lecteurs. La direction n'a pas besoin des charges utiles, vos développeurs n'ont pas besoin d'un score global.

Rapport exécutif

Score de risque global, synthèse des expositions majeures et de leurs conséquences métier, budget et délai estimés pour la remédiation. Format lisible par un comité de direction.

Rapport technique

Chaque vulnérabilité avec sa charge utile reproductible, la réponse obtenue du système, la classification OWASP LLM, le niveau de sévérité et le correctif recommandé.

Plan de remédiation priorisé

Ce qu'il faut corriger tout de suite, ce qui peut attendre le prochain cycle, et ce qui relève d'un choix d'architecture. Avec, pour chaque point, l'effort estimé.

Contre-test inclus

Une fois vos correctifs déployés, je rejoue les attaques qui avaient fonctionné pour vérifier qu'elles sont bien neutralisées — et qu'aucune n'a été contournée autrement.

Ce qu'on me demande le plus souvent

Combien de temps prend un audit de sécurité IA ?

Cinq jours ouvrés entre le lancement et la remise du rapport, pour un périmètre standard (un chatbot ou un agent, avec ses sources de contexte). Un système multi-agents avec de nombreux outils connectés demande davantage de temps, ce qui est cadré avant de démarrer.

Est-ce que les tests peuvent perturber ma production ?

Les tests sont menés en priorité sur un environnement de préproduction. Si seule la production est disponible, le périmètre est défini ensemble en amont, avec des créneaux convenus et des limites strictes sur les actions destructives. Aucun test n'est lancé sans accord écrit sur le périmètre.

Quelle différence avec un pentest classique ?

Un pentest classique cherche des failles dans le code et l'infrastructure : injection SQL, mauvaise configuration, dépendance vulnérable. Un audit de sécurité IA cherche des failles dans le comportement du modèle face à des entrées adverses. Les deux sont complémentaires : un système IA peut être parfaitement sécurisé au niveau infrastructure et divulguer malgré tout des données via une simple conversation.

Faut-il me donner accès au code source ?

Non, ce n'est pas indispensable. L'essentiel des tests se fait en boîte noire, du point de vue d'un utilisateur ou d'un attaquant externe. Un accès à l'architecture et à la configuration des garde-fous rend l'audit plus précis, mais reste optionnel.

Combien coûte un audit de sécurité IA ?

À partir de 5 000 € pour un périmètre standard. Le prix dépend du nombre de systèmes, de leur complexité et de l'étendue des outils connectés. Le devis est établi après le cadrage, sans surprise en cours de mission.

Mon chatbot utilise l'API d'un grand fournisseur, suis-je déjà protégé ?

Les protections d'un fournisseur de modèle portent sur le modèle, pas sur votre application. Votre prompt système, vos sources de contexte, vos outils connectés et vos règles métier vous appartiennent — et c'est là que se situent la majorité des expositions constatées.

Une démonstration vaut mieux qu'un argumentaire

Trente minutes en visio : vous me montrez votre chatbot, je teste en direct devant vous. Si je ne trouve rien, vous l'apprenez gratuitement.